Une mobilisation populaire d’ampleur exceptionnelle se dessine dans la région de Matam, à l’approche du retour du député-maire d’Agnam, Mouhamadou Ngom, plus connu sous le nom de Farba Ngom. Prévu ce 9 mai 2026, cet événement, consécutif à sa remise en liberté provisoire, s’inscrit bien au-delà d’un simple acte politique, prenant la forme d’un moment de portée sociale et émotionnelle rare.
Depuis l’annonce de sa libération et de son retour à Agnam, des initiatives spontanées fleurissent sur tout l’axe menant vers sa commune. Jeunes, femmes, responsables communautaires, associations, personnes âgées et autorités religieuses, tous se préparent à manifester leur attachement à celui qu’ils considèrent comme une figure locale majeure. Selon la Cellule stratégique de communication de Farba Ngom, cette mobilisation populaire n’est encadrée par aucune organisation ou initiative directement portée par le député-maire ou ses proches.
« Il s’agit d’une dynamique entièrement autonome, émanant des populations elles-mêmes », précise la Cellule, qui insiste sur la spontanéité de ces rassemblements. Farba Ngom, pour une grande partie des habitants du Fouta et de Matam, ne se résume pas à sa stature politique ou institutionnelle. Il incarne depuis des années l’engagement de proximité, le soutien communautaire et l’accompagnement des populations, tissant un lien solidement ancré dans l’histoire sociale du territoire.
La mobilisation qui s’annonce traduit à la fois un sentiment de reconnaissance et de solidarité envers l’élu, après une période marquée par de vives tensions judiciaires et médiatiques. Pour beaucoup, le retour de Farba Ngom revêt une dimension symbolique forte : celle du « fils du terroir » retrouvant les siens après une épreuve difficile, vécue collectivement.
La Cellule stratégique de communication met en avant l’importance de la discipline et de la responsabilité qui accompagnent ce mouvement. Elle exhorte l’ensemble des participants à faire preuve de sérénité et de respect des institutions, pour que cette journée soit placée sous le signe de la paix civile.
Au-delà de l’événement, c’est une vérité profonde qui se dégage : dans la durée, les populations restent attachées aux relations humaines construites dans l’engagement et la proximité. Le 9 mai, à Agnam, la mémoire territoriale et la fidélité populaire auront l’occasion de s’exprimer collectivement, faisant de ce retour bien plus qu’un simple rendez-vous politique.
Fait à Dakar, le 7 mai 2026
Cellule stratégique de communication
De l’honorable député-maire Mouhamadou Ngom dit Farba Ngom

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