Le 19 mars 2000 reste une date historique dans la vie politique du Sénégal. Après 26 années d’opposition tenace, Me Abdoulaye Wade accède enfin à la Magistrature Suprême, marquant ainsi une étape décisive dans l’avènement de la démocratie et la promotion des libertés individuelles dans le pays. Dès son investiture, il s’engage dans une politique de transformation structurelle de l’économie, de réformes profondes dans de nombreux secteurs, d’aménagement du territoire, tout en renforçant les droits individuels et collectifs.
À l’occasion du 26e anniversaire de cette Alternance majeure, la Fédération Nationale des Cadres Libéraux (FNCL), en partenariat avec la Fédération Nationale des Enseignants Libéraux (FNEL), a dressé un bilan non exhaustif des réalisations accomplies entre 2000 et 2012. Ce compte-rendu met également en lumière le rôle clé joué par Karim Wade, qui a supervisé d’importants projets de développement tout en renforçant la stature internationale du Sénégal, souligne un communiqué conjoint des présidents Mafal Fall (FNEL) et Ousmane Goudiaby (FNCL).
Ce bilan met en avant une vérité désormais incontestable : le Président Abdoulaye Wade est le père fondateur et le bâtisseur du Sénégal moderne, dont l’héritage doit être préservé et consolidé. Dans cette optique, le Parti Démocratique Sénégalais a choisi de s’appuyer sur Karim Wade. Fort de son expérience gouvernementale, de sa maîtrise des grands projets d’infrastructure, de sa capacité à mobiliser des financements nationaux et internationaux, ainsi que de son prestige sur la scène mondiale, Karim est jugé l’acteur incontournable pour relever les défis à venir du pays.
Selon les responsables libéraux, « Karim saura consolider les acquis, répondre au défi majeur de l’emploi des jeunes, moderniser davantage notre économie et inscrire durablement le Sénégal dans la dynamique du progrès et du concert des nations prospères ».
Wade, bâtisseur d’une croissance soutenue et diversifiée
Sur le plan macroéconomique, l’avènement de Wade a marqué une nette rupture. Avant 2000, la croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) stagnait autour de 2,8%, à peine supérieure au rythme démographique (2,5%), sans véritable création de richesse par habitant. L’arrivée au pouvoir de Wade change la donne. Dès 2000, la croissance économique moyenne atteint 4%, dépassant pour la première fois la croissance démographique. Les années 2003 à 2005 connaissent une accélération spectaculaire avec un taux de croissance annuel de 6,1%.
Cette croissance s’accompagne d’une amélioration significative de la situation financière de l’État. En mars 2000, selon le livre *Le Sénégal au 1er Avril 2000* de Mamadou Lamine Loum, les réserves financières s’établissaient à 191 milliards de FCFA. Douze ans plus tard, selon les statistiques monétaires et financières publiées par la BCEAO en mars 2012, les avoirs de l’État ont plus que doublé pour atteindre 387 milliards de FCFA. Cette trésorerie comprend notamment 136 milliards de créances sur la BCEAO, 248 milliards auprès des banques primaires et 2,9 milliards en obligations cautionnées.
Ce bilan économique et politique souligne les fondations solides posées par Abdoulaye Wade, un homme dont la vision et les actions ont profondément transformé le Sénégal, ouvrant la voie à un avenir prometteur.
Moctar Sissoko

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